Le métier n'est pas d'écrire. C'est de relancer.
Un indépendant qui vend en B2B — consultant, agence solo, artisan du numérique, expert-comptable en développement, formateur — sait déjà écrire un email correct. ChatGPT le fait aussi, gratuitement. Ce qui ne se fait pas tout seul, c'est le jeudi suivant : rouvrir le fil, changer d'angle, renvoyer, noter qui a répondu, arrêter ceux qui ont dit non.
C'est là que le carnet se délite. Tu as dix noms issus d'un salon, trois anciens devis, le site d'une boîte dont tu connais le métier. Tu envoies le premier message un lundi motivé. Mardi tu es en mission. Vendredi tu as oublié. Deux semaines plus tard tu rouvres le tableur et tu n'oses plus relancer « trop tard ».
Or, dans la prospection B2B, la majorité des réponses n'arrive pas au premier envoi. Les études de séquences d'outreach placent souvent 55 à 65 % des réponses sur les relances. Ce n'est pas un chiffre Reboundly — on n'invente pas de taux tant qu'on n'a pas assez d'envois publics pour en afficher un. C'est la raison pour laquelle un indépendant qui n'envoie qu'une fois travaille à moitié. Le détail du rythme est sur relancer un prospect par email.
Pourquoi les « outils de cold email » ne sont pas faits pour toi
La plupart des pages que Google te sert parlent d'outils US : Lemlist, Instantly, Smartlead, Apollo. Ils sont construits pour un SDR qui pousse des centaines de contacts par semaine, avec une séquence LinkedIn en parallèle, un warmup de domaine, un tableau de 40 colonnes. Tu peux t'en servir. Tu paieras pour une usine. Tu passeras une après-midi à configurer un domaine, un connecteur Gmail, une séquence à six étapes et un enrichissement de liste dont tu n'as pas besoin.
Reboundly ne fait pas ça. Pas d'envoi LinkedIn : il n'existe pas d'API d'outreach officielle, et le produit ne prétend pas le contraire. Pas d'import de fichiers achetés. Pas d'accès à ta boîte. Un prospect, une séquence, un envoi à ton nom, des relances programmées, un arrêt dès que quelqu'un répond.
La phrase de vente n'est pas « l'IA écrit tes emails ». Un chatbot le fait aussi bien, gratuitement. Ce qui est vendu, c'est l'envoi, la relance, et la mesure de qui a répondu.
À quoi ressemble une semaine, concrètement
Tu ajoutes un contact : nom, email, entreprise, deux lignes de contexte (un devis, un salon, une page « équipe »). Tu génères une séquence. Tu la relis. Tu lances. À partir de là, le calendrier n'est plus dans ta tête.
- Le premier email part aux heures ouvrées, à ton nom, avec la mention légale en pied.
- Trois jours plus tard, la relance part — sauf si le prospect a déjà répondu.
- Une semaine plus tard, le dernier message. Puis silence.
- Si quelqu'un répond, tu le vois. Les étapes restantes s'annulent. Tu prends le relais à la main, comme un humain.
Tu n'as pas besoin d'une liste de 2 000 emails pour commencer. Un seul contact avec une vraie adresse suffit à voir le métier entier. Le plan Découverte, c'est cinq campagnes réelles, relances comprises — pas cinq générations dans un encadré.
Solo, à 29 € par mois (ou 290 € à l'année), c'est cinquante campagnes. C'est le volume d'un indépendant qui prospecte pour lui-même sans en faire un second métier. Pro, à 59 €, monte à trois cents et te laisse brancher ton propre domaine signé. Tu peux mettre le compte en pause quand tu es en mission trois mois, au lieu de résilier et de tout perdre.
Ce que tu n'as pas à bricoler
La délivrabilité
Au démarrage, l'envoi passe par un domaine Reboundly déjà authentifié (SPF/DKIM) qui affiche ton nom. Tu n'as rien à configurer chez ton hébergeur. Les premiers jours, le rythme monte progressivement : c'est la chauffe, celle qui évite d'atterrir en spam parce que tu as envoyé trop vite depuis une adresse neuve. Plus tard, sur Pro, tu signes avec ton propre domaine. Ce qu'on ne fait jamais : « envoyer depuis ton Gmail perso » sans authentification. C'est le chemin le plus court vers le dossier indésirable — et vers un compte Google qui se ferme.
Le RGPD, sans en faire un mémoire
Chaque message porte la mention obligatoire (qui tu es, pourquoi tu écris, d'où viennent les coordonnées, combien de temps tu les gardes, comment dire non). Un STOP désinscrit. Deux campagnes ne tournent pas sur la même personne. Le détail est sur prospection email et RGPD. Tu restes responsable du choix des prospects. L'outil tient le papier.
Les chiffres, sans théâtre
Les taux affichés viennent des événements d'envoi, pas d'une case que tu coches « il a répondu ». En dessous de cinq envois, un pourcentage n'est pas concluant : il est marqué comme tel. Pour un indépendant, c'est plus utile qu'un tableau de bord qui affiche 100 % de « taux d'ouverture » sur un pixel de tracking. Reboundly mesure les réponses, parce que c'est ça qui paie le loyer.
Pour qui ce n'est pas
Si tu cherches à pousser 10 000 contacts par mois, à enchaîner LinkedIn + email + téléphone, à enrichir des listes achetées : ce n'est pas l'outil. Si tu vends à des particuliers, le cadre légal n'est pas celui pour lequel Reboundly est construit. Si tu veux seulement des textes à copier, un chatbot suffit.
Si tu es seul, que tu vends à d'autres professionnels, et que tes relances meurent dans un tableur : c'est pour ça que c'est fait.
5 campagnes réelles
Assez pour obtenir une vraie réponse, pas juste pour voir l'outil tourner. Sans carte, sans liste de 2 000 emails.
Essayer sur 5 campagnes réelles